Il aura fallu attendre 2001 pour que la loi Veil de 1975 s'applique en Polynésie française. Jusqu'à cette date, les interruptions volontaires de grossesse étaient réalisées à l'abri des regards et les femmes cachaient leur histoire, de peur d'être jugées par leur communauté. Un sujet qui, aujourd'hui encore, reste tabou.